mardi 5 juillet 2011

Proville et Cambrésis-14-18 à Cantaing : magnifique expo (fin)

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Nous ne surchargerons pas ce reportage par des commentaires
qui ne peuvent remplacer la richesse des images.


1914-2014

Bientôt la célébration du centenaire de cette guerre nous inondera
 d'expos, de conférences, de visites sur le terrain.

Il n'est pas trop tôt pour la préparer localement.

Si vous désirez nous aider, prenez contact avec :



lundi 4 juillet 2011

Proville et Cambrésis-expo à Cantaing : guerre 14-18 suite

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énooooorme!


horrible!



Eh oui! L'infanterie!



Déroutant.











D'autres objets offerts à notre curiosité.


Deux portraits de l'arrière-grand-père du collectionneur
ayant contribué à la richesse de cette expo.
Ci-dessus : bien éprouvé par les durs combats endurés.
Ci-dessous : avant l'épreuve, fringant, ignorant du déluge qui l'attend.


En bas à droite, le propre père du soldat a combattu contre les Prussiens en 1870.

à suivre

dimanche 3 juillet 2011

Proville et Cambrésis-Ces samedi et dimanche à Cantaing, une superbe expo sur la guerre 14-18.

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La salle des fêtes de Cantaing a accueilli
des visiteurs de toute génération.



Un joli ensemble de maquettes.


Et puis des dizaines et des dizaines d'objets minutieusement classés.











Très intéressant ce panneau didactique...


...proposé par l'association (intitulé ci-dessus)

Pour vous nous l'avons décortiqué et
vous en présenterons les éléments dès demain.

à suivre


samedi 18 juin 2011

Proville et Cambrésis-L'église d'Estourmel et ses gisants


Eglise Saint-Vulgan

L'église date de 1866 et possède une particularité :
elle abrite les gisants des marquis d'Estourmel.





Elle est l'oeuvre de l'architecte Henri de Baralle particulièrement actif dans le Cambrésis :

1866, 1867, 1868 construction des églises d’Estourmel, Honnecourt, Sainte-Olle, Neuville-Saint-Rémy, Proville, Beauvois. Réparation de la chapelle du Grand Séminaire, restauration de la cathédrale


Pas difficile de trouver une ressemblance entre les églises d'Estourmel et de Proville (ci-dessus). Pourtant celle de notre commune est la reproduction de celle que dessina Henri de Baralle au 19e siècle. En effet, l'édifice précédent détruit en novembre 1917 fut reconstruit à l'identique.

En 1866, l'église d'Estourmel est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminées, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.



Gisants des Marquis d'Estourmel (photos ci-dessous)
Ils se trouvent dans l'église Saint-Vulgan d'Estourmel.



En 1473, Gilles Rembold Creton d'Estourmel est gouverneur pour le roi de France de la ville de Saint-Quentin. A sa mort le 19 juillet 1522, son fils Jean lui fait élever un tombeau, surmonté de son gisant et de celui de son épouse, Elayne de Noyelles, décédée le 17 octobre 1518.
Une inscription gravée dans la pierre se termine par ces mots: "Prions Dieu pour leurs âmes". Un gantelet est sculpté aux côtés de Gilles, représenté en armes. Un lion se tient aux pieds du défunt. Elayne porte un chaperon et une cordelière et ses pieds s'appuient sur une levrette. Des armoiries parsèment les habits des deux époux dont les têtes sont séparées par un écu chargé d'une croix crételée, surmonté d'un casque.
Au cours de la Révolution, le tombeau est épargné grâce au marquis Louis d'Estourmel qui le cache dans une pièce d'eau adjacente au château de Susanne. Mme Elysabeth Terré-d'Estourmel, fille du marquis d'Estourmel a fait don des gisants à la commune.

sources : office de tourisme du Cambrésis


samedi 4 juin 2011

Proville et Cambrésis-En revenant du Cateau...


Vous connaissez le hameau d'Ignel?
 A force de le traverser, sans avoir l'occasion de s'y arrêter...
Cette fois la tentation est trop forte. 
Un magnifique épouvantail qui n'épouvante personne.




Une exploitation agricole sur la route Le Cateau-Cambrai.
 Des vaches... Quoi d'extraordinaire, sinon qu'elle peinent à trouver 
l'herbe suffisante pour leur alimentation. Pire que 1976 dit-on!




Donc, nous sommes au coeur du hameau d'Ignel,
 sur le territoire de la commune d'Estourmel. 
Il ne faut pas rater cette exposition d'épouvantails.
 Il y en a déjà plein dans les rues du village.


Le rural ça plaît. Comme un air de nostalgie.




Tiens, un chemin pavé perpendiculaire à la route 
si passante et bruyante invite à la promenade.
 Une vieille chapelle... 
A gauche le chemin s'enfonce et va rejoindre 
à plusieurs kilomètres une autre commune.


Le poulet d'Ignel vaut bien celui de Bresse!